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— PROGRAMME 2016/2017 —.

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Le moi dans tous ses états

Naissance du for intérieur et apories de la subjectivité en littérature française

de la Renaissance aux Lumières


Salle des Actes de Paris-Sorbonne, les mardis de 18h à 20h

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Cycle de conférences de séminaire préparé par Patrick Dandrey et Delphine Amstutz

co-organisé sous l’égide du CELLF 17e-18e / UMR 8599 du CNRS

(Séminaire de master 1ère et 2e année, module FR 430A)

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24 janvier,

Patrick Dandrey

Subjectivité et singularité : anthropologie du « bizarre », de l’Antiquité au Classicisme français.

CLIQUER SUR LE LIEN POUR INTÉGRER LE FICHIER Subjectivité, singularité

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31 janvier,

Patrick Dandrey

Responsable et/ou coupable ?

 Naissance et conscience du moi tragique dans la Faute, de Sophocle à Racine

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7 février,

Jean Vignes (Université Paris-Diderot)

Repenser l’ancrage autobiographique de la poésie amoureuse au XVIe siècle

 

21 février,

Isabelle Landy (Université Paris-Diderot)

Néant  et néantisation du Moi, exaltation, exultation du Je

Leur expression  à la 1e personne dans les écrits de Marie Guyart de l’Incarnation (1599- 1672) 

28 février,

Anne Régent (Paris 3- Sorbonne Nouvelle)

Entre surplomb et disparition : le moi du prédicateur dans les œuvres oratoires de Bossuet

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7 mars,

Vincent Carraud (Université Paris-Sorbonne),

 La question qui ? Autour de Descartes et Pascal 

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14 mars,

Françoise Rubellin (Université de Nantes),

Le moi dans le théâtre de Marivaux

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21 mars,

Jacques Guilhembet,( Université Paris-Sorbonne),

Le moi dans les romans de Marivaux

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28 mars,

Aude Volpilhac (Université catholique de Lyon)

L’usage des livres au XVIIe siècle : formation ou dépossession de soi ?

 

18 avril,

Patrick Dandrey

. Trajets et espaces de l’édification du moi dans le genre comique.

De Turnèbe (Les Contens, 1581) à Beaumarchais (Le Mariage de Figaro, 1784)

 

Lundi 24 avril, Séminaire « La Sorbonne à Versailles »

 (hors cycle, sur inscriptions préalables)

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2 mai,

Hélène Merlin (Paris 3-Sorbonne Nouvelle)

Conférence de clôture

 

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RAPPEL. PROGRAMME DU PREMIER SEMESTRE


27 septembre

Conférence d’ouverture

Alain Renaut, (Université Paris-Sorbonne),

Figures du Moi. La tension moderne entre humanisme et individualisme 

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4 octobre

Patrick Dandrey

Le squelette, l’icosaèdre et le baromètre

La subjectivation par le corps, de Montaigne à Rousseau

Pour enregistrer le texte de la conférence: Le squelette, l’icosaèdre et le baromètre l


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11 octobre

Olivier Millet (Université Paris-Sorbonne)

Du Bellay en quête de soi : Les Antiquités de Rome et Les Regrets

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18 octobre

Carine Luccioni (Lycée Pablo Picasso, Fontenay-sous-Bois),

Le moi mélancolique dans la poésie baroque (fin xvie, premier xviie s.)

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8 novembre

Jean Lecointe (Université de Poitiers)

Sujet réservé

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15 novembre

Florence Orwat (CPGE Lycée Pasteur, Neuilly)

Autour de L’Invention de la rêverie. Une conquête pacifique du Grand Siècle (H. Champion, 2006)

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22 novembre

Agnès Cousson (Université de Brest),

Les manifestations du moi dans les lettres des abbesses de Port-Royal

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29 novembre

Laurence Plazenet (Université Paris-Sorbonne),

Le moi dans le roman français au XVIIe siècle

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6 décembre

Jean-Christophe Igalens (Université Paris-Sorbonne),

Casanova, une fiction de soi

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13 décembre

Conférence de clôture

Thierry Belleguic, (Université Laval de Québec, Canada)

L’esquisse, le nuage et le polype : Diderot et les figurations du moi.

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Téléchargement du programme: Séminaire « For intérieur » programme 2016-17

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ARGUMENT —  Les trois siècles qui séparent la première édition imprimée des œuvres de Villon (1489) et la première édition complète des Confessions de Rousseau (1789) ont pour date presque médiane 1637, année de la création du Cid et de la publication du Discours de la méthode, deux affirmations contrastées de la philosophie et de la tragédie du sujet. La médiane de la  première séquence (1563) coïncide avec la mort de La Boétie d’où surgira le projet premier des Essais de Montaigne. La médiane de la seconde séquence (1713) correspond à la parution des Effets surprenants de la sympathie, premier roman (bien oublié) d’un à peine écrivain de 25 ans, inoubliable : Marivaux. Qu’ont de commun, à part ces jeux fortuits de date, Villon et Rousseau, Corneille et Descartes, Montaigne et Marivaux ? Un usage singulier, et d’une certaine façon, chez chacun d’eux, un usage premier de la première personne du singulier. Comme si s’était joué entre la fin du Moyen Âge et celle des Lumières une redistribution du rapport de soi à soi et au groupe, ou du moins de leur représentation par l’écriture et la pensée.

            Le Contrat social, en posant la fiction d’un individu libre dans sa solitude première choisissant de confier contractuellement au groupe la part de cette autonomie naturelle au profit d’une protection collective et réciproque consentie ; les Rêveries du promeneur solitaire, en laïcisant l’extase de la contemplation et de l’élévation intimes ramenées du Ciel à soi, concluent un mouvement de lente redistribution non seulement du cadastre de la conscience individuelle mais de la relation entre elle et toute altérité — Dieu compris, qui entre ainsi dans la sphère de l’Autre, où paradoxalement il rejoint Satan. La donne ancienne, fondée grosso modo sur le modèle des relations entre micro- et macrocosme et entre Dieu, la création et les créatures, est progressivement rebattue sur le modèle des relations entre la libre conscience du sujet détaché et le monde reçu par lui comme objet — impliquant la redéfinition du rapport de l’individu aux autres sujets et à lui-même en tant que sujet raisonnable qui n’est pas (seulement) objet sensible. Ce qui supposera à terme la détermination d’une morale, la « fondation » en raison pure d’une métaphysique des mœurs pratiques (1785).

            Un certain nombre de genres d’écriture nouveaux (l’essai, le rêve et la rêverie, l’utopie, l’autobiographie, la conversation) ou renouvelés (le discours, la dissertation et le dialogue, la tragédie et la comédie de caractère, le roman « personnel », la poésie d’amour et de souffrance) sont élaborés pour non seulement penser mais pratiquer les ajustements infimes ou brutaux, raisonnés ou rêvés, qui à la fois contribuent à susciter et s’emploient à répercuter et à amortir les mouvements profonds de cette tectonique des plaques. Au sein de cette évolution vers toujours plus de subjectivation des mœurs, des consciences et des représentations, il va de soi que des nuances, des résistances, et même des retours, traversent et colorent diversement cette longue période où le moi tour à tour peut être perçu comme délectable, raisonnable ou haïssable, tandis que s’élaborent dans le cadre des conditions mouvementées de la vie sociale et intellectuelle divers modèles et diverses sphères de redéfinition, de redistribution et de représentation du sujet dans ses rapports avec les autres (semblables à lui) et avec l’altérité (dont l’opposition le constitue) : cercles, académies et république des lettrés, cours, coteries et salons, voyages de découverte et plongées dans l’histoire, théâtres d’anatomie et Théâtre du Monde.

            La redécouverte des textes et le renouveau de l’analyse de la culture antique informe les réflexions, les tâtonnements, les justifications et les implications de cette révolution dans le souci de soi et pour un meilleur usage des plaisirs. Les progrès irrésistibles de la connaissance de l’homme et de l’univers prêtent par métaphore leurs instruments nouveaux, télescope et microscope, aux anatomistes de l’âme et aux voyageurs vers Sirius. La stabilisation, l’administration et la propagation de la langue française offrent un outil toujours plus élaboré et raffiné à la découverte, au cadastre et à la désignation de ces nouveaux espaces, de ces nouvelles découpes.

            Une vingtaine de conférences ne suffiront pas même à donner une idée et une mesure de cette transformation. Mais on peut espérer que ces plongées dans cet abîme de complexité en ramèneront ici et là la matière pour mesurer non certes les mécanismes de cette évolution, mais les problèmes, les contradictions, les apories que supposa cette lente et énorme secousse dans la représentation de soi par soi. Ainsi pourra-t-on s’interroger sur le rapport médiat ou immédiat, joué ou impliqué, du poète au poème écrit à la première personne — masque de convention ou confidence partielle ; sur la constitution ou l’illusion d’une intériorité, voire d’une intimité, du personnage dramatique sur la scène tragique et comique ; sur l’implication affective et passionnelle de soi dans l’écriture « essayiste » ou mémorialiste tentée par le solipsisme (auto?)biographique, depuis Montaigne jusqu’à Rousseau ; sur la fiction du moi se colorant en confession parée dans le roman ou le récit à la première personne ; sur la définition du style, entendu initialement comme choix objectif d’outil et de registre, et évoluant vers le principe d’une projection fictive de l’intériorité vibrante et assumée — « le style, c’est l’homme » (Buffon, 1753) ; bref, sur la fiction, la représentation ou la caution de l’engagement personnel ou subjectif dans l’écriture, c’est-à-dire, contradictoire sous l’apparence pour nous d’une évidence, sur la naissance, la composition et l’expression du for intérieur et de la subjectivité à la faveur et au sein de ce phénomène naturellement objectif, formaté et altérisé qu’est l’écriture.

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— ESQUISSE DE CHOIX BIBLIOGRAPHIQUE —

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De Libera Alain, Archéologie du sujet. I. Naissance du sujet, Paris, Vrin, 2007

— , Archéologie du sujet III. La double révolution. L’acte de penser, I, Paris, Vrin, 2014.

— , Archéologie du sujet. II. La quête de l’identité, Paris, Vrin, 2008

—,  L’Individu : remarques sur la philosophie du sujet, Paris, Hatier, 1995

Carraud, Vincent, L’invention du moi, Paris, PUF, 2010

Duru , Audrey, Essais de soi. Poésie spirituelle et rapport à soi, entre Montaigne et Descartes, Genève, Droz THR, 2012

Habermas, Jürgen, L’espace public : archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise, Payot, 1988 (Strukturwandel der Öffentlichkeit, 1962).

Igalens, Jean-Christophe, Casanova. L’écrivain en ses fictions, Classiques Garnier, 2011, rééd. 2013

Lagrée, Marie-Clarté, « C’est moy que je peins ». Figures de soi à l’automne de la Renaissance, Paris, Presses de l’Université Paris-Sorbonne, coll. « Centre Roland Mousnier », 2012.

Orwat, Florence, L’Invention de la rêverie. Une conquête pacifique du Grand Siècle, Paris, Champion, «Lumière classique», 2006.

Pommier, Édouard, Théories du portrait. De la Renaissance aux Lumières , Paris, Gallimard, « Bibliothèque des Histoires », 1998.

Pot, Olivier, éd., Emergence du sujet. De l’Amant vert au Misanthrope, Genève, Droz, 2005.

Renaut, Alain,  L’Ère de l’individu : contribution à une histoire de la subjectivité, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de idées », 1989.

Russo, Elena, La cour et la ville de la littérature classique aux Lumières: l’invention de soi, Paris, Presses universitaires de France, 2002.

Sribnai, Judith, Récit et relation de soi au XVIIe siècle, Paris, Classiques Garnier, coll. « Lire le XVIIe siècle », 2014.

Volpilhac, Aude, Le secret de bien lire. Lecture et herméneutique de soi en France au XVIIe siècle , Paris, H. Champion, « Lumière classique   », 2015.

Zinc, Michel,  La Subjectivité littéraire autour du siècle de saint Louis, Paris, PUF, « Écriture », 1985


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—ARCHIVES 2015-2016 —

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29 septembre

Conférence d’ouverture

Bernard Beugnot (Université de Montréal, Canada)

Le moi en repli, les replis du moi : l’écrivain classique devant la retraite

Documents joints à éditer avant la conférence:

Conférence Beugnot (ill). Conférence Beugnot (biblio)

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 6 octobre

Charles Guérin (Université Paris Est Créteil)

La preuve par soi

Subjectivité, stylistique et persuasion dans la doctrine rhétorique classique  

Exemplier Persona_Sorbonne


13 octobre

Clotilde Dauphant (Université Paris-Sorbonne)

De Deschamps à Villon (titre provisoire)

Exemplier C. Dauphant

 

20 octobre

Nathalie Dauvois (Université Paris III, Sorbonne Nouvelle)

Sujet(s) lyrique(s): dédoublement et fictions de personnes dans les Amours de Ronsard


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10 novembre

Guillaume Berthon (Université de Toulon)

Clément Marot. Une subjectivité problématique à la lumière des variantes textuelles.

Exemplier: Subjectivité marotique

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17 novembre

Charles-Olivier Stiker-Metral (Unversité Charles de Gaulle, Lille)

Les antinomies de la connaissance de soi, de Pascal à Saint-Evremond

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24 novembre

Damien Crelier (CPGE Faidherbe, Lille)

Apories de l’objectivité et méandres de la subjectivité dans les Mémoires de Saint-Simon

 Exemplier-D.Crelier

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1er décembre

Thierry Belleguic (Université Laval, Québec, Canada)

L’esquisse, le nuage et le polype : Diderot et les figurations du moi.

Conférence reportée par suite des événements (la mission de Th. Belleguic a été ajournée par les autorités canadiennes). A la place, Patrick Dandrey présentera un propos intitulé:

Variations sur le moi de l’auteur et du personnage dans la fiction narrative en prose au XVIIe siècle (L’Histoire comique de Francion, Le page disgracié, La Princesse de Clèves)

Pour enregistrer le fichier, cliquer ici. Dandrey Fiction narrative

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 8 décembre

Larry Norman, (Université de Chicago, USA)

Classicisme et intériorité dramatique : histoire d’une alliance conflictuelle

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15 décembre

Jennifer Tamas (Université Rutgers, New Jersey, USA)

Silence et reconnaissance dans le théâtre racinien

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Le 5 janvier aura lieu l’épreuve de validation du premier semestre

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— Second semestre —

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2 février

Conférence d’ouverture par Patrick Dandrey

Singularité du moi cornélien: l’exemple du Cid

 

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9 février

Daniel Ménager (Paris Ouest -Nanterre la Défense)

La question du « chez soi » dans les Essais

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16  février

Yves Touchefeu (CPGE Guisth’au , Nantes)

(exceptionnellement en amphi Milne-Edwards, esc. B)

Entre je, nous et ils : rêves et tourments du moi

dans les écrits de Jean-Jacques Rousseau.

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8 mars

Damien Fortin (Projet Fabula numerica de l’Obvil, Sorbonne Universités)

Le « moi aimable » de La Fontaine : de l’oeuvre poétique à la Vie d’écrivain.

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Lundi 14 mars

dans le cadre des séminaires « La Sorbonne à Versailles », séance hors-programme

  Patrick Dandrey

Molière/Lully, France/Italie, comédie-ballet/ tragédie-lyrique : couples discordants ou complémentaires ?

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22 mars

Pascal Debailly (Université Paris Diderot-Paris 7)

Émergence et jouissance du moi dans la poésie satirique

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29 mars

Gilles Declercq (Institut d’Etudes Théâtrales, Sorbonne nouvelle)

Egarement et imprudence du moi dans la tragédie racinienne

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5 avril

Delphine Amstutz

Les jeux du Moi et de la Fortune.

Destinées politiques des favoris dans la littérature du XVIIe siècle

 

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.12 avril

Boris Donné (Université d’Avignon)

Le moi de/chez Molière (titre provisoire)

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3 mai

Nathalie Freidel (Université Wilfrid Laurier, Waterloo, Ontario, Canada)

S’écrire, séduire et se dire: la lettre selon Mme de Sévigné

 

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10 mai

Thierry Belleguic (Université Laval, Québec, Canada)

L’esquisse, le nuage et le polype : Diderot et les figurations du moi.

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17 mai

Michèle Rosellini (ENS Lyon)

Le moi érotique libertin ou les paradoxes d’une subjectivité contrainte.


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Le 24 mai aura lieu l’épreuve écrite de validation du second semestre

 

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Téléchargement du programme: Séminaire « For intérieur » 2015-16 2e semestre

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